Otto Dix : le retable d’Issenheim / sous la direction de Frédérique Goerig-Hergott – Musée Unterlinden, Hazan, 2016

Ce catalogue d’une importante exposition du nouveau musée des Unterlinden de Colmar met en évidence les liens entre le retable d’Issenheim peint par Matthias Grünewald au début du XVIe siècle et l’œuvre du peintre allemand Otto Dix. Les peintres allemands de la modernité (Nolde, Beckmann, Grosz…) ont tous fait de Grünewald un précurseur de l’expressionnisme. Cependant c’est certainement Otto Dix qui fut le plus influencé par le retable d’Issenheim au point de ne plus pouvoir peindre sans s’y référer. Cette emprise, cette hantise, cette obsession n’avaient jamais été à ce jour montrées.

Durant sa captivité à Colmar en 1945 en tant que prisonnier de guerre, Otto Dix réalisa une cinquante de dessins ainsi qu’une vingtaine de peintures, autant de témoignages iconographiques de sa vie à Colmar. Ce catalogue est également l’occasion de découvrir cet épisode peu connu de la vie du peintre et de l’histoire locale.

Voir également sur le site des bibliothèques du Haut-Rhin

Voir également l’article de Wikipedia consacré à Otto Dix

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *